Une putain d'époque mon pote,
Moi j'suis pas inscrit à leur putain d'électorat
Sans ma putain d'weed, j'aurai pas l'style que t'entends,
Écoute un peu ma banlieue
J' suis en ecoute à la Fnac et chez les R.G
Et si j hesite c est qu' une boullette bloque l' automatique
J' ai bu la Seine et tous ses cadavres
J' ai vu kidnapper l' avenir, le présent sucer des bites et tous mes negros sur un navire.
Generation Mad Max née dans le magma.
Ici on dejeune, avec du shit, on meurt jeune,
J' ai b' soin d' un casse-dalle, un clitoris, un pare balle
Ma tribu s' couche a l' heure ou tu taffes
Music et crimes pour les centimes
Rapprochez-vous et zoomez, constatez que c'est plus comme avant, depuis mes ventes et que le rap s'est fait goumer.
Des phases de fou depuis qu'mon joint s'est roulé
Mon putain d'arôme putain la route est longue de Boulogne à Rome
J'dois sortir vainqueur d'une défaite
Bête de niquer sa vie sur un coup d'tête
Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes on va pas s'calmer man, ça sert à rien qu'tu jactes
Alors écoute bien Hauts d'Seine département, tu veux stopper mon crew mais tu vas faire comment ?
Alors écoute bien, mon nom stické sur tous les murs du 16 aux Halles, négro t'es sourd ou quoi ? On est àl
Alors écoute bien, un rap insociable, instable ; le son qui fait péter un câble
J'aime pas m'battre comme un chiffon, j'préfère t'abattre car ainsi font les gens d'ma zone, 100-8 Zoo
Casquette baissée dans mon auto, parc'qu'y contrôlent, accusent à tort, mon logo, les joueurs d'polo les
alligators
Frime sans être boss, je fus un roi sans Z3, un rat sans aide, en fuite, alors j'm'arrache en Z8 ma race au bled.
Né dans une cible, on a coupé mon cordon avec une scie, neuf mois dans un bunker,
Le majeur debout, l'daron a craché dans un chargeur
Mon sachet d'beu, dégrainé pour mieux dégainer les putes chez l'kiné, les man en Guinée.
Ma jeunesse a la couleur des trains RER C
Pendant l'trajet j'rêvais d'percer, fier d'en être un
On cultive sa haine anti-flic ou gendarme alors on d'vient des boss du maniement d'armes
C'est 9 zedou nous, on est p'tits, on veut niquer Paris
C'est pousser comme une ortie parmi les roses
J'bouffe ne reçois d'ordre ni des keufs ni des profs
Haineux de chez nous vient le mot vénéneux
La folie, le sang, la mélancolie, du rap, du fil rouge, des risques et du son, ma définition
Obscène est mon style, mon comportement
J'm'en bats la race sauf des potes, la famille et l'cash
Ecoute, goûte mon flow fils, car j'ai pas besoin de sponsor
Connu pour tuer, les M.I.C d'ici à NYC
Ma définition, j'en veux toujours plus,
J'attends pas leur putain d'paie ou leur putain d'bus !
J'voulais savoir l'Afrique vit malement ? Du CP à la seconde y m'parlent d'la Joconde et des allemands
J'suis pas le bienvenu mais j'suis là,
A force de m'plaindre, j'attends plus l'argent, j'vais l'prendre
Et j'essaie d'pas être en chien d'janvier à décembre
Ma définition avec des textes à prendre à 1 degré 5
J'suis né à 2 km d'où j'traîne,
Ecoute Booba donne-nous la patte on t'arrache tout l'bras.
J'bosse pour mon peuple comme Hi-Fi, terrifie, crois-nous, va dans la rue,
vérifie.
J'suis dans leur mac, mais dans l'coin dangereux Black.
Ecoute-moi, 6 000 balles pour travailler tout l'mois j'm'en bats les couilles,
moi.
Va dire aux porcs d'alerter les autorités, moi j'suis obligé d'acheter ma
liberté.
La vie c'est dur mais ici on s'en r'met, plus rien m'étonne jusqu'ici tout va
bien.
Fais de la scène, pas d'zèle, pas là si pas d'zeb
Et si y'a Mala, avec toute la smala, y'a pas d'hasard, c'est qu'tout seul j'y
arriverais pas,
T'inquiète bientôt on s'barre, aux States ou en Tunisie ou autre part, dès qu'y
aura d'la thune ici.
On fait nos dièzes, on s'en bat les couilles, on les baise.
Fini les cauchemars, je vis dans la bulle, dans ma bulle
J'dois marquer mon territoire, on veut m'empêcher d'pisser
Mon argot sous un garot, derrière des barreaux
Que le hip-hop français repose en paix
On roule tous à 200, certains ont pété l'essieu
J'contourne les MC's à la craie blanche
J't'ai montré l'Hexagone du doigt du shit sous un ongle,
Le monde est nôtre
Un satellite pour défourailler l'bip
Toujours là, avec mes culs-d'jattes et mes Khros, BM Merco, paraît qu'le métro ça a changé
J'm'en bas les reins négro, j'ai les crocs
Ma première parole s'ra la dernière
Mon frère, j'voulais la gloire, j'ai eu la guerre, j'l'ai faite, y' en aura d'autres,
L'½il de Rocky, les couilles à Rocco, grand Cherokee et trop d'popo dans les propos,
J'parle mal et j'ai la rétine assassine, le mal par le mal, son pour les man.
J'suis l'bitume avec une plume.
J'suis mort de faim, rap F1 pour tous mes défunts
Si t'aimes les représailles, tire en l'air ou dans mes Nike Air.
Je veux peser, baiser, me reposer
Flow Beretta vendu avec une barrette
Le son qui t'frappe dans la tête
Mais tout c'que tu vas faire, c'est un featuring avec ma bite
Y paraît qu'Paris sature, trop d'sons, beaucoup trop sont 92 i
Décibels on décime, un truc à la Mesrine
Juste au micro, je te fais la misère
De cette époque où les jours se ressemblent,
De rouge, de noir et de vert, je suis fait de larmes de gloire et de fer,
Nessbi dissident, sans ratures ni fausses blessures
Ils ont dévalisé l'Afrique, je vais piner la France, rec
La mélodie des briques que je débite en vrac fait peur
La maturité j'en ai p't'etre peu j'm'en bats les couilles
Sans coeur avec les putes quand j'baise leur foufounes raillent
J'suis venu pour l'titre, pour l'chèque,
Pour l'meilleur et pour l'pire, pas là pour rire
On m'a dit "qu'est c'tu veux faire quand tu s'ras grand" sans hésiter je me suis retourné j'ai dit "ben j'veux tout niquer"
Mon initiale sur ma bague puis sur ta joue, parce que t'es naze et tu perces et tu t'la joues.
Mon rap t'attrape par l'col, nouvelle école
Délinquant, on rentre à l'heure où les oiseaux chantent
Tu veux du taf, pétasse, t'as qu'à être blonde
J'ai abrégé les études pour sortir des disques
Malfrat par habitude.
Tu peux pas imiter, sois pas dégoûté n'ai pas la haine, n'ai pas la haine
Voilà les titres, 22 voilà les chtars, 92 voilà l'équipe
Les putes dans la Porche, les flingues dans la poche
Chez nous, on vole ensuite on vend